Ce mardi 6 mai 2025, Rassemblement Social-Démocrate – RSD, a commémoré son 7e anniversaire, à l’Hôtel Montana, à compter de 10heure AM.
A l’occasion de son 7e anniversaire, depuis sa création en mai 2018, le Parti Rassemblement Social-Démocrate Pour le Progrès d’Haïti (RSD) dresse un bilan sombre de la situation socio-politique en Haïti, tout en proposant une alternative à l’Etat, le RSD vise à instaurer la paix sociale tant souhaitée par les populations, pourchassées par le banditisme. Une étape importante à la renaissance démocratique dans le pays, mais qui doit passer par l’organisation des élections générales en vue de mettre en place des institutions régaliennes telles que le Parlement et les collectivités territoriales.
Organisée autour du terme « An n travay ansanm pou yon lòt Ayiti », la célébration a réuni des dirigeants de cette structure comme le représentant officiel, professeur Victor Benoit ; le président et actuel directeur du Ministère de l’Éducation et de la Formation Professionnelle, professeur Yves Roblin ; le Secrétaire général, Sifrant Michel ; la présidente Adjointe, me. Javeline ST ALBORD, le responsable finance a.i, Peterson Sanon, ainsi que le responsable formation, Peterson Jimes JOSEPH.
Ce diagnostic révèle que, « Le département de l’Ouest a été meurtri par les exaction des gangs. Récemment, plusieurs régions du pays ont été la proie d’hommes armés semant le deuil et la désolation dans des familles, notamment à Delmas, Kenskoff, Mirebalais, Saut-d’Eau, Petite-Rivière de l’Artibonite, Liancourt et Marchand Dessalines, pour ne citer que celles-là. La violence des gangs a causé la mort de plus de 2000 personnes, dont 363 femmes, selon le système des Nations-Unis » a fait savoir le président Yves Roblin, dans son message à la nation.
En cette circonstance où le pays traverse une crise multidimensionnelle continuelle, le RSD renouvelle son engagement auprès de la population, particulièrement les victimes des atrocités du système politique et de la défaillance sociétale, et appel à une conscience nationale face à la descente aux enfers.
Alors que, « La situation de la population s’aggrave, avec un grand nombre de personnes vivant en deçà du seuil de pauvreté et un taux d’insuffisance alimentaire atteignant 50 %. Selon l’IHSI, environ 70 % des jeunes vivent dans la précarité et le chômage », craigne le RSD.
Face à ce délabrement et cette escalade, le RSD requiert le dialogue social avec tous les secteurs de la vie nationale afin de fermer le robinet de sang qui coule à flot dans le pays depuis l’assassinat du président Jovenel Moïse, de regrettée mémoire et la fermeture en cascade de différentes activités socioéconomiques, génératrices d’emploi et de croissance.
Par ailleurs, le RSD sensibilise les bandits à déposer leurs armes et à comparaitre devant une commission de vérité composée de représentants de l’État, de l’Église et des droits humains, dans le but de soulager leur conscience.













